EstMédia-CGT

Réunion de CSE du 24 septembre 2020
Un journal sous contraintes

28 septembre 2020

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Situation économique

des entreprises de l’UES

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 Pour le mois d’août, la situation est « mauvaise mais pas dramatique » selon le directeur général. En clair on est sur un mois d’août 2020 au même niveau que 2019. La crise sanitaire serait-elle finie ?

La nationale résiste mieux à l’ER et VM.

Diffusion

Pour l’ER la diffusion reste stable sur ce mois d’août à – 0,55% par rapport à août 2019 contrairement à Vosges Matin qui ne profite pas de l’engouement touristique des Vosges. Une des explications possibles : la fermeture de nombreux points de vente durant cette période.

D’où l’importance de l’activité des inspecteurs des ventes qui prospectent et dénichent des points de vente sur toute la zone de diffusion de nos titres ER et VM.

WEB

Comme pour le papier, la pub régionale est en baisse.

A l’inverse la diffusion continue sa progression. « On s’était fixé des objectifs hauts, on ne les atteints pas, mais la courbe de progression est conforme à nos attentes », selon la direction générale. Pour les élus de l’EstMédia, le numérique représente beaucoup d’énergie et mobilise beaucoup de ressources humaines pour un résultat très modeste.

C’est encore le papier qui assure encore la quasi-totalité du chiffre d’affaires de l’UES.

Résultats

Dernier mois où l’amortisseur « chômage partiel » sera visible dans les chiffres, tous les salariés de l’UES ayant repris une activité normale au 1er septembre.

Malgré la crise et la catastrophe annoncée, les résultats sont en phase avec le budget prévisionnel établi au dernier trimestre 2019.

Pour l’EstMediaCGT, ces résultats ne sont pas le fruit du hasard mais bien le fruit de la mobilisation de tous les salariés pour leurs entreprises.

Télétravail

Le flou artistique demeure toujours sur l’organisation du télétravail et les salariés « éligibles ».

L’EstMédia-CGT s’inscrit dans cette nouvelle forme de fonctionnement à condition que cela soit cadré par un accord. D’ailleurs, le patronat vient d’accepter d’ouvrir des négociations au niveau national qui devrait déboucher sur un ANI (accord national interprofessionnel).

Services des Sports

Christophe Mahieu s’est montré particulièrement menaçant à l’encontre des journalistes qui n’accepteraient pas, dans la même journée, d’assurer reportages et mise en page.

Pour le directeur général, les journalistes devront faire un choix : ou ils acceptent, ou ils seront contraints de rester uniquement SR.

Les élus dénoncent le manque d’effectifs dans ces secteurs, parmi d’autres, qui amène à ce type d’organisation.

Desk web à Houdemont

Selon la responsable du service, l’effectif est conforme aux objectifs…avec 50 % de journalistes en CDD.

SVP

Didier Genvo présente l’organisation du SVP valable jusqu’au 31 décembre 2020. Ce service bascule dans Ebra Services en janvier.

Dans la présentation, le planning pourrait convenir

si ce n’est que CP, RTT et récupérations n’ont pas été planifiés.

Et pour la suite dans Ebra services ? Pas d’inquiétude, Didier Genvo a déjà prévu la sous-traitance d’une partie de l’activité par Euro information…

Cela peut laisser songeur sur l’organisation future et le service rendu aux utilisateurs.

 

Nouvelle maquette

« Ce n’est pas une révolution mais une évolution »

C’est par cette phrase choc que le directeur général entame le sujet, avant qu’Eric Singer pour la partie technique, Sébastien Georges côté rédaction et Gérald Rébora pour les ventes entament la présentation. Avec en bonus, la participation de François Berthelot, directeur d’Ebra média lorraine franche comté pour la publicité.

Si les directeurs se targuent de bientôt posséder un outil industriel à la hauteur des enjeux, ils semblent oublier que ce projet est le fruit du combat de l’EstMédia-CGT.

Surtout ne pas oublier que le projet initial présenté par Philippe Carli se limitait à un rafistolage des vieilles machines.

L’esquisse du futur journal a été présenté aux élus. La nouvelle roto permettra le 100 % couleurs et une impression plus rapide. Côté publicité, la direction table sur la simplification des chemins de fer et de la gestion des emplacements pubs.

En revanche, les élus s’interrogent sur les nouveaux modes de fonctionnement imposés à la rédaction (exemple : bridage du nombre de signes dans swing, modèles de pages imposés…). La direction va jusqu’à parler « d’écriture sous contrainte ».

Quant à la réduction du nombre d’éditions envisagée par la direction (Toul-Pont-à-Mousson et Verdun-Bar le Duc), les élus s’opposent à cette décision qui ne correspond pas à l’objectif d’un journal proche de ses lecteurs.